Paris

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Le jeudi, cette journ√©e de repos devient ma journ√©e parisienne. Je vais √† la Sorbonne suivre des cours de litt√©rature et donner √©galement des le√ßons particuli√®res. Ma bicyclette reste mon moyen de transport autant que je le peux. J‚Äôaime particuli√®rement l‚Äôavenue des Champs-√Člys√©es, la circulation y est fluide. Quand les Allemands d√©filent dans cette avenue, nous devons imp√©rativement cesser de rouler et nous ranger sur le bas cot√©. Quand je reste √† Paris, je d√©pose mon v√©lo √† la consigne et je le retrouve le lendemain matin. Ces journ√©es me permettent de voir ma tante Huguette, chez qui il m‚Äôarrive de coucher, ainsi que mes tantes Anne-Marie et Bernadette. J‚Äôai fait la connaissance de la famille Cosmel, rue Saint-Andr√© des Arts, trio si chaleureux du p√®re et de ses deux filles √©tudiantes √©galement.

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